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Papier peint anti-ondes ?

Des chercheurs du Centre technique du papier de Grenoble ont mis au point un papier peint
capable de filtrer les ondes électromagnétiques
Grâce à une encre conductrice déposée sur le papier, selon des motifs très précis, ce papier peint filtre les ondes
électromagnétiques générées, notamment par les réseaux WiFi, tout en laissant passer les ondes radios et les
fréquences d'urgence.
« Le motif est formé de séries de lignes par paires ou seules. Une paire de lignes crée une capacité électrique.
Une seule ligne crée une inductance. Le mariage des deux crée un filtre pour les ondes »
, précise Pierre Lemaitre-
Auger, à la tête de l’équipe de recherche. Cette invention, rachetée par le groupe finlandais Ahlstrom sera
commercialisée début 2013 à un prix « équivalent à celui d’un papier peint classique de moyenne gamme ».
Son utilisation en sous-couche est également envisagée.
Source Enviro2B et bio-protection.com

Voici une nouveauté intéressante. Mais il existe actuellement des peintures déjà disponibles sur le marché, permettant de faire la même chose. De plus la peinture peut facilement être appliquée au plafond voir au sol. Il est possible de l'utiliser comme sous couche et donc de préserver votre décoration. Attention une fois mis en place, les ondes n'entrent plus, mais celles émises par un dispositif dans la pièce ne sortent plus non plus ?

Encore un peu de patience et on pourra le tester !

Que valent les lampes à économie d'énergie ?

Pour les germanophones, voici un remarquable reportage sur les lampes à économies d'énergies. Efficacité, pollutions électromagnétiques, effets sur la santé et l'environnement, conditions de fabrication et recyclage, un superbe film pour se faire une opinion. À visionnez avant le 14 août !!!! URGENT

voir le film

Pas de Wi-Fi dans les écoles !

Le conseil de l'Europe préconise l'abandon du Wi-fi dans les écoles.

 

"Vous et votre santé" n°13 juin 2013

sources : Robin des toits

 

http://robindestoits.org

Radiofréquences : un groupe d'experts dénonce des risques sanitaires accrus en quelques années

Un nouveau rapport du groupe de travail BioInitiative pointe du doigt les risques accrus pour la santé publique liés au développement massif des téléphones portables et des champs électromagnétiques et ce, à des niveaux d'exposition inférieurs à ceux estimés lors d'un précédent rapport (effets constatés dès 0,003 microwatts par centimètre carré (μW/cm2) contre 0,05 auparavant). Soit 1.000 à 10.000 fois plus bas que les seuils réglementaires existants. BioInitiative demande donc une révision des seuils autorisés, pour tendre vers le nanowatt par centimètre carré.
L'analyse de 1.800 nouvelles études sur le sujet révèle que les radiofréquences sont responsables du développement de gliomes (tumeur cérébrale maligne), de la malformation de spermatozoïdes, de l'abaissement de la fertilité masculine, de l'augmentation du risque d'autisme, d'une altération du développement cérébral du fœtus… Les utilisateurs de téléphones portables, les futurs parents, les jeunes enfants et les femmes enceintes sont particulièrement vulnérables. Les téléphones portables, le Wi-fi, les moniteurs électroniques pour bébé, les antennes relais, les lignes électriques sont désormais omniprésents. Or, "nous avons dorénavant beaucoup plus de preuves concernant les risques sanitaires qu'encourent des milliards de personnes à travers le monde. Le statu quo est inacceptable à la lumière des preuves attestant des dommages", déclare David O. Carpenter, docteur en médecine et coéditeur du rapport.

Les experts rappellent qu'en mai 2011, le Centre de recherche international sur le cancer (Circ) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) lui-même classait les champs électromagnétiques comme potentiellement cancérigènes.

par actu environnement le 07 janvier 2013

Santé au travail, Santé publique, Ondes électromagnétique

Radiofréquences: 3 fois plus de risque de cancer après 25 ans d’exposition
Le 07 octobre 2013 par Marine Jobert

Faute de recul suffisant, les effets de l'exposition à long terme aux radiofréquences n'avaient jusqu'ici pas pu être établis. Depuis la Suède, précurseure de la téléphonie mobile, des chercheurs viennent de publier la première étude sur le sujet. Ils mettent en évidence une augmentation significative du risque de tumeur cérébrale pour les utilisateurs de portable et de sans-fil après 20 années d’utilisation.
Voilà plus de 30 ans que les Suédois goûtent aux joies du «sans fil»[1]; une population idéale à étudier pour les oncologues et les spécialistes des rayonnements, afin d’éclaircir la question des effets sanitaires des téléphones portable et de leurs cousins sans fil après plus de 25 ans d’utilisation. L’étude réalisée par l’équipe de Lennart Hardell[2] est la première à étudier ces effets sur une aussi longue durée. Et elle met en évidence une augmentation très significative du risque de tumeur cérébrale associé aux radiofréquences (RF), puisque ce risque double après 20 ans d’utilisation et triple au-delà de 25 ans. Ces résultats viennent d’être publiés dans la revueInternational Journal of Oncology.
Etude solide
Les chercheurs suédois ont comparé l’incidence de tumeur cérébrale auprès de deux populations exposées depuis les débuts de la technologie «sans fil». La première (se fondant sur le registre national des cancers) est constituée de malades âgés de 18 à 75 ans, chez qui le diagnostic de cancer a été posé entre 2007 et 2009. Les 593 malades ont été choisis en fonction de leur âge, sexe, facteurs héréditaires, etc. Des critères également utilisés pour recruter la population-témoin, constituée de 1.368 personnes, indemnes de toute pathologie et utilisatrices de technologies «sans fil». «Cette étude est très solide au plan épidémiologique, car on ne travaille pas à partir d’un échantillon, mais bien à partir de la totalité de la population que l’on souhaite analyser», souligne Janine Le Calvez, la présidente de l’association Priartem[3].
Incidence en cloche
L’incidence des cancers suit une courbe en forme de cloche: après une exposition allant de 1 à 5 années, les chercheurs mettent en évidence un risque 80% plus important, qui décroît pour les 10 années qui suivent, avant de repartir avec vigueur pour la période d’exposition comprise entre 15 et 20 ans, où le risque est multiplié par deux, et par 3 pour une exposition de 25 ans. «La question qui est posée ici, c’est de savoir si l’exposition a favorisé l’apparition de quelque chose qui était déjà en route –les RF auraient un effet promoteur- ou si elle est à l’origine de la tumeur –avec un effet initiateur?», s’interroge Janine Le Calvez, qui considère que la technologie numérique aurait les deux caractéristiques. Et de relever une corrélation entre le côté de la tête où est le plus souvent utilisé le téléphone portable et la localisation de la tumeur.
Portable à 5 ans, tumeur à 30 ans?
Au vu de cette étude, qui vient consolider le classement en cancérigène possible (2B) par le Circ en 2011, Priartem s’inquiète de l’exposition de plus en plus précoce aux ondes. «Dans 25 ans, ils seront en pleine trentaine, sauf que… l’utilisation durable du portable multiplie par trois les risques d’être atteint d’une tumeur cérébrale (…) Ces résultats doivent inciter plus que jamais les responsables de la santé à informer largement la population des risques associés à l’usage du portable et plus généralement à l’exposition aux radiofréquences.»
Le 15 octobre prochain, l’Anses publiera une mise à jour de l'évaluation des risques liés aux radiofréquences.
 
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[1] En Suède, la population a commencé à utiliser le «sans fil» dès 1981 (avec les téléphones analogiques), puis le digital en 1991, avant la 3G en 2003.

[2] Lennart Hardell était déjà associé en 2011 au groupe de travail du Centre international de recherche sur le cancer (Circ), constitué afin d’évaluer le potentiel cancérogène de l’exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences

[3] Priartem: Pour une réglementation des implantations des antennes-relais de téléphonie mobile.

Merci à Alain Maumené Architecte pour cette veille environnementale.
 



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