Construire  et  rénover  avec  la  Biologie de l'Habitat ®    ... à  votre  service  depuis  1988

     4+1 cycles à valoriser
   Terre, Eau, Air, Feu, Conscience

  4 familles d'études
   le site, le sol, les matières, les flux

  pour un habitat vivant !

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Construire SAIN, mode d'emploi

Les fondements - philosophie de la BDH

La Biologie de l'Habitat concerne l'étude des multiples paramètres de l'environnement, des aménagements et du bâti quant à leurs impacts sur le bien-être et la santé de l'Homme et des autres êtres vivants. Elle appuie ses préoccupations sur:

  • - les besoins fondamentaux de l’homme, dans une vision ternaire « matière-énergie - biologie - psychologie »
  • - le respect des fragiles cycles vitaux dans lesquels nous baignons
  • - les techniques et matériaux qui participent au confort global des utilisateurs.

Les grands principes du biohabitat

La Biologie de l’Habitat est basée sur l'Homme, son bien-être et sa qualité de vie. Notre philosophie s'appuie sur les quatre éléments de notre tradition occidentale, et sur la conscience de leur interaction avec le cadre bâti.

A la fois Art et Science, la biologie de l’habitat s’intéresse aux interactions entre l’environnement, la construction et ses occupants.

Elle s'ouvre sur toutes les étapes de l'acte de bâtir, aussi bien en étude que sur le terrain. Nous devons considérer le cadre construit et habité comme une partie des objets et des événements qui jalonnent la vie de la biosphère.

Au centre de tout cela se situe l’Homme, qui est à l’aboutissement de millions d’années d’évolution sur la planète. Il est donc de facto « adapté » et en harmonie avec les grands Cycles Naturels Majeurs. Il possède des outils de perception et d’action multiples et complémentaires, qui se déclinent sur trois plans de fonctionnement, à savoir :

  • le confort structurel: protection aux agressions, espace de vie, ergonomie, nourriture, boisson, etc…
  • la santé biologique: température ambiante, lumière, champs et flux d’énergie nécessaires à la vie
  • le bien-être psychologique: qualité des perceptions et réactions profondes et individuelles entre l’occupant et son environnement naturel, bâti et social

En savoir plus sur les 4+1 éléments fondamentaux de la BDH

    

Logo 4 cycles

Les études environnementales

Une étude environnementale approfondie du terrain à construire est généralement proposée par le Biologiste de l'Habitat lors des pré-études de construction.

Il note à cette occasion les opportunités bioclimatiques offertes par le lieu :

  • - relief, orientation, type de sol,
  • - accès, végétation,
  • - ensoleillement, ainsi que les événements qu'il faudra gérer :
  • - pluies, vents dominants, froid, risques liés au site...
  • - masques solaires proches et lointains

En savoir plus sur l'analyse bioclimatique de terrain

  plan analyse bioclimatique

Les discontinuités géophysiques sont souvent source de gradients anormaux de :

  • - radioactivité,
  • - champ magnétique,
  • - micro-ondes telluriques,…

Ils peuvent déclencher des désordres dans le bâti et des réactions biologiques de stress chez les êtres vivants qui y séjournent. A titre d’exemple, le gaz radioactif radon, en provenance du sol terrestre, et qui s’accumule dans les bâtiments, (surtout en zone granitique), est reconnu comme la 1ère cause de cancer du poumon après la cigarette…

Les réalités socio-économiques du tissus construit existant sont soigneusement prises en compte, ainsi que l’histoire attachée au lieu et les exigences du patrimoine culturel local...

L'ensemble des éléments est alors répertorié et cartographié. Puis l'architecte et les futurs propriétaires définissent le programme de vie qui relie lebâtiment projeté à son environnement et aux occupants qui vont l'utiliser. Toutes ces études préliminaires donnent lieu à une synthèse structurée de tous les paramètres (domosynergie selon Bio-Espace), jetant les bases du concept (orientations, axes et points particuliers, bulles d'activités).

La conception du bâtiment privilégie les formes "biocompatibles": douces, symétriques, harmonieusement proportionnées...

En savoir plus sur l'analyse biotique de terrain

 

carte géol

Privilégier les matières naturelles

Les matières doivent aussi être choisies en préservant les ressources naturelles et en favorisant ce qui se renouvelle. Les composants, matériaux, technologies doivent être "biotransparents", c’est à dire en harmonie globale avec les besoins des occupants et les grands flux de la Nature dans toutes les phases de leur existence :

  • - en amont : à l'extraction des matières, à la fabrication, au transport ou au montage
  • - en cycle d'utilisation : pendant la vie du bâtiment et son fonctionnement
  • - en aval : à la dé-construction, au réemploi ou au recyclage, à la mise en décharge.

La construction a son propre cycle de vie et n’est pas éternelle. Sa structure est de préférence simple, flexible pour s’adapter à des changements d’usage, et être imaginée pour une dé-construction sélective facile. En biologie de l’habitat, on ne parle plus de démolition !

A ce titre, toutes les matières issues de la filière bois sont bien entendu à privilégier. Leur bilan de CO2 est neutre à terme, puisque l’arbre repousse et consomme à nouveau le carbone libéré par celui qui a été abattu.

Pour fixer les idées, précisons par exemple qu’une maison de 100 m2 habitables :

  • - en construction classique et stockage déduit, rejette 12 tonnes de CO2 environ lors les processus de fabrication et de construction…

  • - en ossature bois et isolation écologique peut stocker 30 tonnes de CO2.environ… ce qui diminue d’autant l’effet de serre, immédiat !

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  laine de mouton
ouate de cellulose

Les énergies renouvelables

Complémentairement à ces aspects, le choix de l’énergie a une importance capitale. On préférera bien entendu les énergies renouvelables comme la biomasse (bûches, plaquettes, granulés de bois,…), l’éolien, le solaire actif et passif, la géothermie par exemple. Ces techniques sont parfaitement au point et s’adaptent à tout type de construction. Elles préservent notre l’atmosphère du déstockage massif de carbone , cause de réchauffement climatique …

Notons que la priorité absolue en matière d'économie d'énergie consiste à...en dépenser le moins possible !

On isolera donc fortement le bâtiment, et on éliminera les ponts thermiques pour réduire les besoins. Par ailleurs, on raisonnera en confort naturel, été comme hiver. Ces investissements, couplés à une bonne orientation et à la mise en œuvre d'apports solaires passifs, sont de loin les plus vite rentabilisés.

Ces technologies sont parfaitement au point et s'adaptent à tout type de construction. Elles préservent notre atmosphère du déstockage massif de carbone dans l'air, cause majeure du réchauffement climatique. Une réflexion de fond sur les flux permet de trouver des solutions innovantes et efficaces pour réduire les consommations pour le chauffage, la climatisation, la ventilation, l'éclairage, les appareils de confort ou de travail.

  technologie

Choisir des technologies peu polluantes

L'évolution de ces dernières décennies, aussi spectaculaire et remarquable qu'elle soit, a généré des pollutions rayonnantes de diverses natures:, électrique, magnétique, radioélectrique, etc... qui se retrouvent dans nos maisons et sur nos lieux de travail !

Les ondes électromagnétiques à haute fréquences et hyperfréquences (TV, radiofréquences, ,radars, micro-ondes, téléphone portable, etc...) et la pollution électrique ambiante dans la plupart des constructions soumettent les cellules de notre corps à des agressions constantes, obligeant celles-ci à pomper sur leurs réserves vitales pour maintenir leurs fonctions en bon ordre... jusqu'au jour où elles sont épuisées...

Le respect des règles biotiques de construction d'appareils, de distribution électrique non "bouclée" et l'utilisation de techniques modernes de câblage, de protection, de coupure partielle, de relais sur faible voltage ou radiocommandé, de même qu'une prise de terre de très bonne conduction (résistance 5 à 10 ohms maximum), permettent d'apporter des réponses cohérentes et efficaces à ces problèmes.

"Notre but est d'inciter les décideurs à privilégier, dans les choix qui sont faits, un certain nombre de critères liés aux fondements mêmes de la vie, et à préférer les techniques et matériaux qui sont une précieuse avancée dans le confort des utilisateurs tout en respectant les fragiles cycles vitaux dans lesquels nous baignons."

 

câble blindé

cables blindés

Des matériaux respectueux de la santé

Les matériaux modernes ont paradoxalement donné naissance à des désordres: radioactivité de l'habitat, fibres allergènes, hygrométrie anormale, gaz nocifs, pollution chimique, toxiques et COV dus aux colles, produits de traitement des bois, peintures, vernis et solvants, électricité statique, effets cage de Faraday, etc...

Des études récentes montrent que le béton armé serait suspecté d'agir comme déstabilisant des tissus osseux des habitants, et se comporte comme une immense antenne réceptrice face aux pollutions électromagnétiques (50 Hz, radiofréquences, micro-ondes radars et téléphones portables…) Les laines de verre, PVC, polyuréthanes et autres polystyrènes respirent et transpirent mal, se chargent d'électricité, se transformant en immenses condensateurs.

En fait, nous produisons des matériaux de plus en plus éloignés des cycles naturels majeurs, nécessitant des énergies considérables pour leur fabrication et leur mise en oeuvre. Ces matériaux de "bout de chaîne" n'ont plus aucun point commun avec les éléments originaux issus de la nature. Ils deviennent des corps etrangers pour l’environnement, donc pour nous, êtres humains.

L'habitat sain est quant à lui constitué de matières écologiques: pierre, terre crue ou cuite, ponce naturelle, perlite, vermiculite, bois, chaux, chanvre, fibres coco, paille pressée, laine de bois, liège, cellulose, plâtre naturel, coton, jute, lin, laine, latex, sisal, peintures - colles - vernis - lasures aux extraits minéraux et végétaux, etc... Ces éléments peuvent être purs ou associés entre eux pour former des matériaux modernes biocompatibles, industrialisés dans le respect des qualités naturelles de leurs composants.

 

9, rue du Luxembourg
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